Un avion dans l’espace

Photo prise par Hubble après une rotation de 180 degrés.

Vol en zéro G

Un accident rarissime à eu lieu aujourd’hui peu après minuit heure française au dessus de l’océan Pacifique. En effet, un avion de la compagnie Avianca avec 128 personnes à bord a quitté les couches supérieures de l’atmosphère après une rupture du correcteur de courbure. Les pilotes qui dormaient au moment de l’incident n’ont pas pu se rendre compte à temps que leur appareil continuait de voler en ligne droite. Fort heureusement, la pressurisation de la cabine a pu résister à la différence de pression en conservant l’intégralité de son oxygène. Mais pour combien de temps encore…

Une course contre la montre s’engage alors.

Les plus grands spécialistes du monde entier se réunissent en visioconférence sur Skype pour trouver au plus vite une solution afin de faire revenir l’appareil sur Terre. Les plus gros problèmes à résoudre étant la rentrée dans l’atmosphère et le système de propulsion.

Dans l’urgence de la situation différentes solutions sont rapidement trouvées.

Plusieurs missions de sauvetage simultanées s’organisent alors et trois fusées décollent du cosmodrome de Baïkonour dès 4 heures du matin. Les deux premières étant équipée d’un module Progress chargée de 2,5 tonnes de carrelage en céramique chacune et l’autre d’un vaisseau Soyouz avec deux hommes d’équipage. Dans le même temps deux fusées Falcon 9 décollent de Floride avec la toute nouvelle capsule Dragon chargées respectivement de 180 sacs de colle et de 400 cartouches de silicone réfractaire pour la première et d’un équipage composé de trois carreleurs portugais et d’un pilote américain pour la seconde.

Deux autres fusées Russe suivront 30 minutes plus tard pour acheminer sur place les jerricans d’eau, les auges et les truelles.

Il aura fallu plus de 3 heures à Sandro, Joaquim et Rodrigo pour couvrir l’intégralité de la carlingue de l’avion de carreaux de céramiques. Il était temps car à bord de l’appareil le taux de CO2 grimpait en flèche et les passagers avaient pratiquement épuisés la réserve en oxygène de leurs masques individuels.

Saluons l’incroyable performance de l’équipage du Soyouz qui s’est ensuite placé derrière l’appareil pour le faire pivoter sur lui même avant de le pousser en direction de la Terre, ainsi que la prouesse de l’équipage de l’Airbus qui a pu, après avoir effectué une rentrée parfaite dans l’atmosphère, redémarrer les moteurs à une altitude de 15 000 mètres.

C’est complètement à l’aveugle et en pilotant aux instruments que les pilotes, après une dernière frayeur dû aux trappes des trains d’atterrissages qui refusaient de s’ouvrir à cause des joints en silicone, ont pu rejoindre sans encombre la piste la plus proche.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, les 128 passagers et membres d’équipages sont tous sains et saufs.

Le commandement de bord à vivement remercié Joaquim qu’il a surnommé le roi de la carrelette pour son formidable travail sur les pales des réacteurs.

Une fusée Falcon 9 sur son pas de tir
Source : Wikipédia
Cargo spatial Progress
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Paulo
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Paulo

C ca oui et les poissons, sont il aussi en orbite terrestre???